Au revoir

Je me casse du blog parce que personne n'a envie de moi .

Mais vous avez toujours Emilie , donc aucune importance .

Voila .
# Posté le mardi 22 avril 2008 15:01
Modifié le jeudi 24 avril 2008 12:28

L'inspiration

L'inspiration
Quand j'écris de tout, n'importe quoi, comme ça, je suis heureuse de mon travail, alors je continue, et puis... Et puis, tout à coup, mon petit nuage noir arrive et lance ses éclaires, puis j'arrête. Le lendemain, je veux continuer mon travail, mais je ne le fais pas. Pourquoi ?! Parce que je n'y arrive tout simplement pas. Je peux écrire sans relâche pendant 5 heures avec le sourire, mais après, j'arrête. Je n'ai pas l'inspiration, je ne pourais jamais éditer un roman ca je n'ai pas l'inspiraion qui vient, pas cette qualité que de nombreuses personnes ont. Voici un roman très important que j'ai commencé mais que je n'ai pas fini tout naturellement ( si vous avez le temps, lisez, c'est l'histoire de quatre amies qui tiennent un journal et qui ont des qualités de littérature ) :


Je n'en revenais pas. Moi, Mia Richter, une simple lycéenne de dix-huit-ans, section journalisme, qui prend son café au lait tout les matins à huit heure pile, était devant un photographe professionnel, comme une vraie star, rouge à lèvre et petite jupe, postant avec mes amies pour être dans un journal. Vous ne vous en rendez pas compte, hein ? Non, je ne crois pas, même moi j'ai du mal, même si c'est génialissime. Même si le photographe est super mignon et même si on va être publié et que des millions de gens vont nous voir quand ils prennent leur journal du matin, le Sapin Bleu. De plus, en est en première page ! Tout ça grâce à une soirée de mai, quand tout un coup, comme ça, Betty Anne lance :
"Si on faisaient un journal, les filles ?"
- Bien entendu, ce n'est pas une idée venu au hasard, pas tout le monde peut crée un journal. Toutes les cinq on a une bonne littérature, et de plus, on a quand même fait des études de journalisme. -
Voila comment La Conquête des Femmes était né, dans une vielle villa dans la 43ème rue du village de Brook. Fanny, Betty Anne, Sophie, Rita et moi ont étaient toutes d'accord. Et quand La Conquête des Femmes avait eu assez de succès, le Sapin Bleu, journal crée par une tonne de professionnels, un journal super connu, voulait nous faire de la pub, pour notre journal ! Je n'étais d'ailleurs pas la seule à être excitée. Sophie sautait dans tous les sens, faisait bien attention à ses cheveux lisses de jais et à son maquillage. Tandis que Rita draguait le photographe dès qu'elle eu la possibilité. C'est du tout craché.
- Bon, les filles, en place ! Nous lance le photographe de sa voix grave et masculine.
Nous nous sommes toutes mises en place, jacassant comme des pies et sautant comme des tarées. Je crois même qu'un moment le photographe a eu peur. Il devait avoir vingt et un ans, mais ça n'empêchais pas à Rita de vouloir absolument son numéro de téléphone. Le photographe est très pro, il nous a dit d'une voix douce :
- Les filles, calmez-vous. Adoptées une posture naturelle.
Au bout d'un petit moment, nous nous sommes calmées et nous avons fait nos plus beaux sourires. Le photographe nous a prises quelques photos en enchaînant, l'air très concentré. Le flache était d'une telle puissance ! C'est vrai qu'on étaient dans un vrai studio, celui du Sapin Bleu, et que la qualité était super bonne, mais je n'osais pas m'imaginer une seule seconde combien ça pouvait coûter. Bien trop cher. Inutile de penser à ça pour La Conquête des Femmes. Vous me diriez, "mais, vous habitez quand même une villa !". Oui, mais, s'il vous plait, pas une villa moderne d'aujourd'hui. On est quand même cinq a habitée ensemble. Et puis, c'est la vielle villa de Betty Anne, les murs sont d'un vieux, et les meubles aussi d'ailleurs. Ce qui est cool, c'est qu'on peut se faire des soirées pizza autour de la grosse cheminée du salon et le plus cool, c'est qu'on vit que les cinq, résultat : pas de parents ! Je pensais ça parce que c'est moi qui est chargée, dans La Conquête des Femmes, de photographier et d'interviewé. C'est moi, Mia Richter, qui voyage le plus dans cette équipe de fainéantes. Je plaisante, bien sûr, ce n'est pas du tout une équipe de fainéantes, ont est très énergiques, bon d'accord, à part le matin, dans la salon, avec notre tasse de thé en main, ont est un peu ronchons... Mais qui ne l'ai pas ? Nous avons des postes très strictes pour La Conquête des Femmes. Fanny Moritz est chargée de crées les articles ou de proposer quelques uns à l'équipe. Elle est attentive, a une très bonne littérature et est assez calme. Fanny n'est un peu plus silencieuse ces temps, car elle vient de rompre avec Logan, son petit ami. Il était quand même ensemble depuis quatre longues années et puis, un jour, Logan l'a plaqué car il préférait ça, mieux pour lui et elle, car Fanny n'avait plus de temps depuis que La Conquête des Femmes est née. Depuis, la petite blonde aux yeux amandes c'est juré de ne plus tomber amoureuse. Rita se serait tuée si elle ne pouvait plus tomber amoureuse ( ne me demander pas pourquoi, c'est une grande dragueuse ! ). Rita Tonia est une vraie américaine. Elle a un proching impeccable, des cheveux châtain et des yeux rieurs. Elle ne pense qua s'amuser, et son plus grand point fort : elle met toujours l'utile à l'agréable. Rita est très coquette, elle trimballe toujours avec elle un rouge à lèvre pailleté et du verni à ongle, même qu'elle apporte toute sa panoplie de crème au cas où. Son job dans La Conquête des Femmes, c'est de proposer toutes sortes d'idées de sujets, ainsi nous avions pas eu le choix de mettre la rubrique Conseil et Beauté dans notre journal... Les idées, par contre, c'est le point fort de Betty Anne Muller, - tiens donc ? Ce n'est pas elle qui a proposé le journal ? - même si elle se charge de crée la couverture du journal. Elle place les titres, choisie la photo du fond pour la semaine et crée toutes sortes de décorations sur l'ordinateur pour donner envie aux gens de lire La Conquête des Femmes. Betty Anne est drôle, sérieuse en même temps, n'a pas de petit ami et est assez cool. Elle ne se soucie pas vraiment de ce qu'elle porte, ça lui est complètement égale. C'est aussi une bonne conseillère en cas de coups durs. Elle tiens la villa de son arrière-grand-père ( ouah !! ). Puis vient un très important poste également, celui de Sophie Toussai, la secrétaire. Elle est chargée de noter mes rendez-vous avec tel ou tel acteur et répond au téléphone. Elle est calme, sérieuse, généreuse, bref un petit modèle. Il faut être sacrément organisé pour faire ce poste. Et c'est du tout craché Sophie. Elle a de longs cheveux noirs qu'elle natte et c'est toujours l'une des premières à ce levée le matin.
- C'est bon les filles, vous pouvez aller dans la salle d'interview.
- Tu ne trouves pas qu'il est dragueur ? Me chuchote Fanny. Quand même, il nous appellent les filles.
Je ne sais pas ce qu'elle a, mais la rupture avec Logan l'a fait passer l'envie des garçons. Que répondre ?
- Euh...
Je n'ai pas trouvé mieux. Mais mon attention c'est captée sur Rita qui faisait son plus beau sourire au photographe tout en inscrivant son numéro de portable. Sophie leva les yeux au ciel.
- Tiens donc..., Disait-elle avec une voix irritée.
Après un petit bout de temps, nous avons trouvées la salle. Une dame assez dodue était assise, jambe croisée et petite jupe avec chemisette classique. Elle nous fit un sourie quand nous sommes rentrées dans la salle, puis nous ordonna avec un petit geste de la main de nous asseoir. La salle avait cinq fauteuil beige et une petite table en verre, tendis que la dame d'environ une cinquantaine d'année était assise sur une chaise à part. Elle était munie d'une cassette enregistreuse. Tout en m'assaillant, j'ai lu discrètement sa prénom en haut à droite sur sa chemine. Il y avait écrit en caractère gras "Amélie Johnson, Sapin Bleu". Toute l'équipe de La Conquête des Femmes, étaient à présent assise.
- Bonjour et bienvenue, mesdemoiselles. Je vais vous posez tour à tour des questions, on a dix minutes.
Amélie activa sa cassette et me regarda. Ho non, pourquoi moi ? Pourquoi je devais être la première ? Toutes mes amies avaient les yeux rivés sur moi.
- Mademoiselle Mia Richter, comment prenez-vous le journal La Conquête des Femmes, à votre âge ?
Ouah. La question. J'ai a moitié compris. Je regarde avec inquiétude Betty Anne qui me fait un clin d'½il, signe d'encouragement. Il fallait me dépêcher, on avait que dix minutes.
- Je, je le prend comme... Comme...
Rita se met la tête dans ses mains. Merci, Rita. Tu m'as complètement découragée. Amélie attendait, avec la cassette qui tournait.
- Je le prend comme par amusement, car nous sommes cinq bonnes amies ( quatre, maintenant, hein Rita ? ) et que je suis tellement heureuse que La Conquête des Femmes a pu marcher. Comme ont dit, il faut toujours mettre l'utile à l'agréable.
Rita avait la bouche à moitié ouverte. Je sais, je sais. C'était sa réplique. Tans pis.
- Merci mademoiselle Mia Richter, et vous, vous en pensez quoi, mademoiselle Betty Anne Muller ?
Comme Amélie parlait, c'était plus neutre cas la radio. Betty Anne était beaucoup plus relax que moi. Elle répondit aisément :
- Pour moi, seul les affaires marchent. Je voudrais remerciez nos lecteurs, je suis très contente.
Après avoir remercier Betty Anne, elle regarda Fanny.
- Pour une fois que le titre est féminin. C'est drôle, enfin, je veux dire,... Bref, merci à tous. C'est-elle empressée d'ajouter.
Tout compte fait je me suis mieux débrouillée qu'elle.
Quand Amélie regarda Rita, celle-ci se mit dans une position tout a fait classe, puis elle dit d'une voix mielleuse :
- Ho, ce n'est vraiment pas la mer à boire. Nous sommes très contentes que nos lecteurs nous apprécies, et que nous allons vous promettre que le journal va continuer à progressé.
Telle une pro. Bon.
Et Sophie déclara un peu près la même chose que Betty Anne après un temps de réflexion. Sur ce, Amélie nous remercia et nous envoya dans notre veille villa.

On ne pouvait tout simplement pas y croire une fois rentrées à la villa. Assises autour du feu qui dansait et qui nous donnaient une forte et agréable chaleur dans ce mois de décembre, nous mangions nos pizzas Margarita tout en sirotant nos canettes de cocas.
- Incroyable. Lâche Fanny la bouche pleine. La Conquête des Femmes est à peine sorti pendant un an, et nous voila à la une du Sapin Bleu.
Petit silence gourmand.
- Ouais. Marmonne Sophie. Mais c'est crevant. De plus, de plus en plus de gens nous appellent, et mon carnet de rendez-vous est plein à craquer.
- Ho, c'est bon, te plait pas ! M'ai-je écriée. C'est moi qui dois voyagé tout le temps. N'empêche ça serait bien si je devais interviewé Brad Pitt... Ai-je ajouté avec un ton malicieux.
Rita s'étouffe en avalant sa tranche de pizza de travers.
- Il est a moi ! Lance-t-elle sauvagement.
Eclat de rires général.
- Non, pas de Rita dans les parages. Commente Betty Anne après une gorgée de son coca light.
Silence. On entendait que le bois craqué sous les flammes du feu.
- Et, ce photographe, tu sais son nom ? Demande Sophie le ventre plein à l'intention de Rita.
- Il s'appelle Tom Strike. Comment vous le trouvez ?
Oups. Fanny a éclater en sanglot.
- Ho, pardon ! S'écria Rita en se jetant sur elle pour l'encerclait de ses bras. Je n'ai pas fait exprès.
Betty Anne, Sophie et moi ont s'est dévisagée. Ho, ho. Fanny aimait encore Logan plus que tout. C'était insupportable de la voire triste et silencieuse. Je crois que nous avions une petite mission à remplir pour notre amie.
- Il se fait tard, a commenté Betty Anne pour changer de sujet. Faudrait se couchées parce que demain on aura beaucoup de boulot pour La Conquête des Femmes. Bon, bah, à demain.
Sur ce tout le monde ce leva, y compris Fanny les larmes aux yeux, et nous débarrassions nos boîtes de pizza.
Puis Fanny est entrée dans sa chambre, morose, et ferma la porte. Je vous parie qu'elle va sortir la photo de Logan bien encadré avec des petits c½urs sous son lit et pleurer un bon coup. Je le sais parce que je l'ai vue, une fois, après la rupture. Betty Anne, Sophie, Rita et moi nous nous sommes réunies dans le couloir de la villa.
- Dès qu'on parle de garçons, elle pleure. Chuchote Rita.
- La pauvre. Il faut absolument faire quelque chose. Réponds Betty Anne en chuchotant encore plus doucement.
- Les filles, tout le monde peut connaître un chagrin d'amour. Ca va passé. Nous assure Sophie.
Je crois qu'elle voulait s'assurer plus elle-même que nous.
- Et si on mettait Logan dans les bras de Betty Anne ? Proposai-je en chuchotant.
Toutes les filles ont fait non de la tête. Mince. Pourquoi pas, après tout ? Si Logan l'aimait encore... Sur ce, nous nous sommes dises bonne nuit et nous nous sommes couchées.

C'était la réunion du journal La Conquête des Femmes. Nous étions toutes assises autour de la table à manger avec un thé à la main.
- J'ai quelque chose à vous montrer avant la réunion ! S'excita Betty Anne.
Elle posa au milieu de la table le journal du Sapin Bleu. Ouah ! Notre photo était magnifique. En dessous, était écrit pour légende : Cinq jeune fille ont crées par eux même La Conquête des Femmes, un journal connu aujourd'hui. Interview à la page 34.
Nous nous sommes ruées sur le journal, toutes en même temps, à part Betty Anne et Fanny. On manquait d'arracher les pages.
- Page trente-deux, page trente-quatre ! Avons-nous criés en c½ur.
Il y avait chacune de nous souriantes, et la question figurait comme titre :

Que représente La Conquête des Femmes pour elles ?

Je cherchais de mes yeux ma photo et mon texte qui figurais en dessous. C'était à se flinguer. Trop bien.

Mia Richter, membre voyageur de la Conquête des Femmes :
Je le prend comme par amusement, car nous sommes cinq bonnes amies et que je suis tellement heureuse que La Conquête des Femmes a pu marcher. Comme ont dit, il faut toujours mettre l'utile à l'agréable.

Exactement à se que j'ai dis. En plus, au Sapin Bleu !! Le journal le plus connu de Brook ! Le téléphone privé sonna. Sophie se jeta dessus. Pendant qu'elle sortait son carnet et parlait, Betty Anne ordonna :
- Au boulot les filles, si vous voulez pas que le Sapin Bleu regrette finalement de nous avoir mises en première page. Ha, encore, un petit truc..., Fanny...
Non. Elle n'allait quand même pas dire à Fanny notre conversation sur elle hier ? Croyait-elle que sa arrangerait les choses ? Tout le monde se figea.
- As-tu des propositions pour des sujets ?
Ouf. Tout le monde laissa échappé un petit soupire. Betty Anne ne ferait jamais ça.
- J'en ai aucune idée. Marmonna Fanny. J'écris en ce moment l'article sur la conversation de Hilary Mons, le film qui sortirait en mai avec Jenny Greeley. Tout le monde en parle.
- Ha oui, cet article..., si tu as d'autres idées fait nous signe ! Bon, au boulot ! Ordonna Betty Anne tout en sortant son calepin à croquis pour voir comment serait la couverture de cette semaine.
- Et si on consacrait tout un article pour remercier le Sapin Bleu ? Proposa Rita en allumant son ordinateur.
- Excellente idée ! Avons-nous approuvés.
Rita attaqua l'article de remerciement.
Tandis que moi, bah, euh. Je ne faisait rien. Normalement je devrais préparer un questionnaire pour questionner divers arteurs, ou partir vers le lieu de rencontre, mais comme on était en début de semaine, nous avions encore rien organisé. Ca n'allait pas tarder car Sophie avait finie de parler au téléphone et nota dans son carnet mon futur rendez-vous.
- Mia, tu as rendez-vous avec l'acteur Henri Smith qui a joué dans Qui es-tu ? aujourd'hui à quatre heure dans les gradins de Bourg. Je tiens en courant à mon frère.
Le frère de Sophie, Sébastien, se charge de me conduire dans tel ou tel endroit car il a eu son permis de conduire, et qu'il a, vingt deux ans. Bien entendu, nous devons donner dix pour-cent à Sébastien de ce qu'on gagne avec le journal La Conquête des Femmes. De plus, je pourrais aussi avoir mon permis, car à dix-huit-ans c'est faisable. Mais nous n'avions pas assez pour acheter la voiture, l'essence, etc. Plutôt cool, non, d'avoir un chauffeur à soi ?
- D'accord. Je vais réfléchir ce que je pourrais lui demandée.
La veine. Henri est un acteur archis pour les vieux. D'ailleurs c'est un vieux... Henri est un acteur comique, vous, que ce que vous diriez à un acteur comique qui ne vous intéresse même pas ? C'est ça le difficile dans le métier. Malheureusement on a pas assez d'argent pour m'envoyée à New York pour que je puisse interviewé Friands, ou bien à Las Vegas pour Céline Dion, Brad Pitt, ou Jenny Greeley. C'est assez dépressif. Ho, ho... Je viens de me souvenir. Logan adore Henri Smith. Pas grave, Fanny ne m'en voudrais pas. Travail avant tout. Je prend une feuille et un stylo bille ( bah quoi ? Je suis simpliste ) et après un bon bout de temps de réflexion, j'écris :

Monsieur Smith, qu'éprouvez-vous quand vous montez sur scène ?

Henri, avez-vous eu des difficultés lors de votre relation avec Salomé Irlande ?
( Je connaissais au moins ça. Henri avait une relation avec Salomé, une actrice mille fois plus jeune qui lui ! ).
Si vous donneriez un conseil aux jeunes acteurs ou actrices, que diriez-vous ?

Voila. C'est fait. Trois bonnes questions, avec une grosse photo d'Henri souriant. Les réponse d'Henri sont toujours toutes super longues, donc pas de problème. J'essayais de me rappeler comment Amélie faisait au Sapin Bleu, avec une voix neutre et souriante. C'est Logan qui va être contant. Enfin, si il lis La Conquête des Femmes. J'ai levée les yeux sur Fanny. Elle tapait son article non pas passionnément, comme elle le fait toujours, mais mollement, comme si elle en avait marre.

Ouah. J'ignorais que c'était comme ça. Je suis dans les coulisses, et j'attends sur une petite chaise en bois que Henri se montre. Il y a du bruit, j'ai mal au fesses. C'est pénible. Ha, le voila, Henri arrive. Je me précipite à me lever pour tendre amicalement ma main à Henri.
- Salut, ma petite ! Blagua Henri. Vous voudriez me suivre ?
- Euh. Bonjour. Ai-je sourie tout en pensant à Amélie.
Henri avait certes, quelques cheveux blancs, mais il avait un sourire charmeur et des yeux d'un bleu électrique. En plus il est doué. Je comprend, finalement, le choix de Salomé. Mon c½ur commençait à battre un peu fort, quand Henri mit sa main sur mon épaule.
- Mademoiselle, nous allons sur scène. Ne vous inquiétez pas, les gradins sous libres, tous les spectateurs sont partis.
Et il me fit un clin d'½il.
Nous sommes donc allés sur scène, et...
Ouah ! Toutes ses places libres ! Il y en avait au moins mille ! Ses projecteurs ! Sensations garanties. J'avais le vertige sur la scène. Tout compte fait, c'est mieux d'être ici que devant un ordinateur. Je ne suis jamais montée sur une scène, jamais. Bien trop timide. Henri a du remarqué mon vertige car me fit signe de m'asseoir. Sur la scène ce trouvait une petite table et deux chaise. Je regardais un peu partout et... Deviner qui j'ai trouvée, assis tout seul, au premier rang ? Bingo ! Dans le mile ! Logan... Je l'ai regardée, il me regardé. Toujours aussi mignon.
- Monsieur Smith, qu'éprouvez-vous quand vous montez sur scène ?
- J'éprouve la sensation de liberté et de tendresse envers mes fans. Je suis comme... Je ne suis plus Henri, mais je suis mon personnage.
Il parlait avec passion. Il reprit.
- J'adore faire rire mes fans, quand ils rient, je ris, et tout ce passe bien. Je suis un peu l'enfant de la scène, et la scène c'est ma mère. On est dans la famille.
Que ce que je vous ai dit qu'il répond toujours longuement ?
Contrairement au Sapin Bleu, mon enregistreur ne marchait pas correctement. Mince. Peut-être parce que toute ma concentration était sur Logan. Il était de plus en plus mignon avec ses cheveux brun et ses yeux d'un noir profonds. Concentre toi, Mia, bon sang !
Ouf. Sa remarche.
- Henri, avez-vous eu des difficultés lors de votre relation avec Salomé Irlande ?
Il sourie.
- Non, pas du moins. Enfin, nous avions quelques goûts différents, mais je l'aime, après tout. Et..., l'amour, c'est difficile.
J'avale ma salive difficilement. Je commençais à transpirée. Bon sang, que ce qui m'arrivait ?
- C'est..., quelque chose qu'on ne peut pas contrôler. Voila comment s'explique notre différence d'âge. Si on l'ai amoureux, on ne peut rien faire d'autre.
Je ne suis quand même pas...
Je regarde Logan, il me regarde. Il a du remarqué que je transpirait et avait décider de sortir son livre César pour ne pas me déstabilisée.
... Amoureuse de...
- Qui plus est, notre relation va bien. Continue Henri.
... DE LOGAN ?? Non, non, non, non, non, non, pas possible ! Alors pourquoi mon c½ur battait fort ? Mes mains devenaient moites quand il me regardait ? Non, non, non, je ne suis pas amoureuse de Logan, non. Mais je n'y est jamais réfléchis. Non, pas possible. Impossible.
- Euh... si vous donneriez un conseil aux jeunes acteurs ou actrices, que diriez-vous ?
- Amusez-vous bien, regarder la vie tel qu'elle, et prenez du plaisir à faire du théâtre.

Je ne sais pas ce qui m'a pris. Jamais. Je me hais. Après avoir photographier Henri, je me suis dirigée vers Logan. Celui-ci m'a sourie. Et je ne sais pas comment j'ai fais, ni qu'es ce que j'ai fais, mais ce qui est sûr c'est que j'ai posée mon appareil photo et que je me suis assise à côté de lui et que j'ai demandé :
- Logan, Fanny t'aime, tu sais.
Maintenant, voila où j'en suis : Logan me fixant avec un drôle de regard.
- Euh... A dit Logan difficilement.
- Je, euh, non, c'était pour plaisantée. Ai-je menti.
Pourquoi je voulais les réunir si j'étais, sellons mon c½ur, amoureuse de Logan ? Vous savez pourquoi ? Je pense tout le temps aux autres en premier. Moi en dernière. Qui plus est, Fanny était dépressive et je devais l'aider.
- Sébastien m'attend avec la voiture. Ai-je improvisée.
Je suis partie même si Logan criait mon nom.

Voici le fameux roman que j'aime, mon bébé, que je n'ai pas continué. J'espère que tu le liras, Emilie, de tout mon coeur :

Tout au fond de moi ; mais le plus profond de mon c½ur, je savais que quelque chose existait, mais par contre, j'ignorais quoi. Coude sur le rebord de ma fenêtre, je contemplais les millier d'étoiles qui brillaient comme des paillettes sur un ciel aussi noir que mon encre. Je me disais qu'un jour, je volerais au dessus de ces étoiles, bras écartés et sourire aux lèvre. C'est mon secret à moi, car, quand j'ai dis ça à ma mère, elle a éclatée de rire. Je ne comprends vraiment pas les adultes. Ils ne nous comprennent pas. J'aimerais pour rien au monde devenir une adulte ; les pauvres, ils sont comme..., Ignorent, égoïste. Comment vivre sans rêver ? Je trouvais ça impossible. Vivre sans cette magie, cette pureté, c'est absurde ! Les enfants eux, ont un privilège. Je ne sais pas comment dire, mais ils ont un c½ur, ils peuvent rêver, imaginez. J'en fais partie. Moi, Mia Richter, une petite française qui vit dans les rues de Paris, le 39èm à droite de l'épicerie de Mme. Chea. J'en avais marre de cette routine. Mes cheveux roux tombaient lourdement sur mes épaules, mes yeux verts exprimaient la fatigue, car il était tard, mais je ne me sentais pas encore prête pour dormir. Quand j'étais petite, j'adorais dessiner. Mais personne ne savait ce que je dessinais, car avec mon crayon, je traçait des choses complètement folles, et je me suis mise dans la liste "des enfants qui ont beaucoup d'imagination". Je ne crois pas que j'en ai beaucoup, pas tant que ça. Quand je regarde les films d'horreur à la télévision, je me mets à rire. Car c'est absurde. Mes parents disaient toujours à leurs invités que pour une fille de dix ans, j'avais du courage. Je trouve que le courage est un mot beaucoup trop fort, non, je ne suis pas courageuse. Ni les héros dans les films. Seuls les personnes franches sont courageuses. Et aussi les étoiles, qui me tiennent compagnie la nuit. Ma mère voulait toujours tirer les rideaux de ma chambre pour la nuit, d'un beau violet éclat, qu'elle avait acheter exprès pour moi, mais je lui interdisait toujours. Je ne peux pas supporter une nuit sans étoiles, et encore moins, de la lumière artificielle de la veilleuse. Mais je n'utilise plus de veilleuse, heureusement. Beaucoup de personnes adultes disent que je suis bizarre. Enfaite, je pansais beaucoup, toujours la nuit, de tout, de rien. C'est alors seulement quand je me décidais d'aller dormir, car mes yeux commençaient à ce fatigués, que j'ai remarquée qu'il y avait un bruit. Très bizarre. C'était comme une trompette, et j'entendais encore des petits rires en loin. Je me suis levée, les yeux mis clos, et je me dirigeai vers mon lit bien chaud, qui m'attendait patiemment que je m'engouffre dedans. Je me glisse alors dans la couverture, et j'entends encore un bruit de trompette. Ca devrait bien être Mme. Chea, mais à cette heure quand même. Mais bon, comme je ne comprenais pas les adultes, je me mets dans ma position pour dormir, et je ferme délicatement mes yeux. Puis le bruit de trompette devient de plus en plus fort, de plus en plus près. J'ouvre précipitamment les yeux. Et depuis le rebord de ma fenêtre, une ombre s'approchait, puis tombait dans ma chambre. Mais une toute petite ombre. Le bruit de la trompette à cédée. Je serre ma couverture avec mes ongles, puis je me lève doucement, on entendait seulement le bruit de la couverture que je poussais, et mes pas nus qui faisaient craquer le plancher. J'ouvrais grand mes yeux verts dans le noir, seul la lumière des étoiles me guidait vers cette mystérieuse ombre couchée. Plus je m'approchais, plus mes pas étaient lents, et mon c½ur se serrait de plus en plus. L'ombre se leva, et grâce à la lumière des étoiles, j'apercevais un petit visage barbu, tout crépus, avec un long nez fin et des cheveux gras. Quand il m'a vu, son visage d'illumina. Je m'arrêtais. Mon c½ur jouait du tambour. Ma respiration était à court.
- Qui êtes-vous ? Ai-je réussis à prononcer malgré ma voix tremblante.
J'essayais de rester à distance.
- Jim Tr, je suis navré de mon arrivée, mais les transports de Takaïata, c'est pas la tasse de thé. Et puis, c'est si bruyant... Bon, ramasse tes affaires, on y va.
Cette voix était dure, mais sympathique, ce qui me rassurait.
- Pardon, on y va où ? Et qui êtes-vous ? C'est quoi Takaïata ?
Je me posais tellement de questions que ma tête a fini par tournée.
Jim alluma la lumière de ma chambre en un claquement de doigt. La lumière brûlait mes yeux, et je les ai fermés à mis clos, une main devant mon visage, les rides tirés.
- Pardon ? Tu ne sais pas ce que c'est, Takaïata ? Mais bon sang ! Héloïse à complètement perdue la tête d'engagée une gamine qui ne sait même pas ce que c'est, Takaïata. Disait-il d'une voix irritée.
Comme il y avait la lumière, j'ai pu l'observée de la tête au pied. Il avait un petit costume bleu avec comme motif deux étoiles brillantes cousues sur la poitrine, et il était bien petit, il m'allait au moins jusqu'aux genoux. Jim marchait impatiemment dans ma chambre, faisant le cent pas. Il me regardait d'un regard de pitié en me voyant dans ma chemise de nuit.
Mes yeux s'habituaient à la lumière. Jim mit une de ses mains travailleuse et usée dans ses cheveux gras tout en prononçant.
- Je t'expliquerai en route, prépare tes affaires, sort ta valise. Aller, hop !
Je fronçais les sourcils et je croise les bras sur ma poitrine.
- Je n'irais nulle part, cher monsieur, si vous ne m'expliquez pas tout de suite qui vous êtes, que ce que c'est que ce machin, et pourquoi vous êtes si petit ! Et puis, que ce que vous faites chez moi et qui est Héloïse, et comment vous êtes venu par la fenêtre, et le bruit de trompette, je ne voix pas de trompette sur vous... Et...
Il me coupa la parole.
- Je suis un Elf, employé de Takaïata, un monde imaginaire loin du vôtre, je me charge de transporter les personnes, de faire le courrier, bref. Le bruit, ce n'est pas une trompette, mais un éléphant qui chante, je sais, je sais, aucun commentaire, s'il te plait. C'est un peu un avertissement que j'arrive. Héloïse, c'est notre majesté, la princesse de Takaïata, elle t'a choisie pour défendre ce monde du Cauchemar, de Zac, et je suis chargé de venir te prendre. Dit-il d'une traite.
Je n'en revenais pas.
- Je ne vous crois pas ! Ai-je hurlée en prenant un livre entre mes mains et en le jetant sur Jim. Partez, ce que vous faites ça n'amuse pas les gens !
Jim cria quand le livre lui écrasa son long nez fin et tomba à la renverse sur ma commode. La commode bascula sous le petit pois de Jim, et tomba lourdement et sourdement par terre, renversant tous mes habits. J'ai reçu un t-shirt blanc dans la figure, alors j'ai criée, pensant que Jim m'attaquait, et je suis tombée car je n'ai pas vu la commode. Une petite douleur venait s'écraser contre ma cuisse. Jim criait, je criais plus fort, espérant que mes parents ou ma voisine entendent. Mais personne. Impossible. Jim se jeta alors sur moi pour m'enlever le t-shirt et cria :
- Chut, chut, chut ! Mia, chut !
J'arrêtais de criée.
- Comment savez-vous mon nom triple d'idiot ?
Je me sentais un peu vulgaire. Jim soupira et se frottant le nez avec sa main.
- Tout ce que je te dit c'est la vérité. Regarde.
Il se leva, et d'un claquement de doigt, les habits se levèrent tous en même temps. Mon souffle se coupa net. Je regardais le spectacle avec de gros yeux étonnés. Puis ma robe rouge virevoltait avec mon pantalon blanc, mes t-shirts violets tournoyaient autour de ma commode, la commode elle-même se leva d'un bon, se remettant en place, et tous les habits rentrèrent harmonieusement dans ma commode. Ma chambre était de nouveau impeccable. Il n'y avait qu'une fine poudre blanche qui se déposa sur mon tapis. Jim se frotta les mains avec satisfaction et mit un deuxième claquement de doigt, ma valise bleue qui était en dessous de mon lit se posa sur mon lit, ouverte, prête à accueillir mes habits. J'étais tellement étonnée. Mais je n'avais pas peur. Tout cela à remis des paillettes dans mes yeux, et mon sourire s'illumina.
- Ouah. Ai-je dis, en me relevant.
Jim me fit un clin d'½il.
- Prête ?
Je reste sur mes gardes.
- Et mes parents ?
Je m'avançais vers la commode et j'ouvris une des petites portes. Mes culottes étaient bien en place. Je touchais le doux et moelleux tissus blanc avec mes doigts, pour voir si c'était du vrai. Jim soupira.
- Le temps à Takaïata n'a rien avoir avec le temps des humains. Tu passes deux ans à Takaïata, mais pour les humains c'est un demi jour.
Je me demandais s'il ne mentait pas. Je referme la petite porte de ma commode et j'en ouvre une autre, excitée par l'aventure.
- D'accord, mais je vous préviens, peut être je rêve. Ai-je lancée comiquement en prenant une grosse pille de t-shirt.
Jim sourit, il était fier d'avoir réussi sa mission. Pendant que je mettais mes t-shirt dans ma valise et que je faisais une petite balade entre mon lit, où était posée ma valise et entre ma commode, j'ai marmonnée :
- Jim, voulez-vous m'expliquer en détail, s'il vous plait.
Jim s'assoit confortablement sur la petite chaise de poupée puis répondit, comme s'il allait à la guerre :
- Ta mission est très importante pour Takaïata. Héloïse, la princesse de ce monde imaginaire, voulait une humaine courageuse, avec de l'imagination, car sans imagination, nous ne pouvons pas aller à Takaïata. Elle voulait du sang humain qui coule dans les veines d'une personne, pour combattre Zac, la Cauchemar. Il vient annoncer la guerre, et seule toi, tu pourras l'arrêter. Takaïata vivait en paix pendant deux-mille-quarante-cinq ans et dix minutes, mais ensuite, Zac est revenu. Tu ne resteras pas très longtemps. Héloïse m'a chargé de venir te prendre.
Je fermais ma valise et je regardais Jim droit dans les yeux.
- Pourquoi moi ? Je ne suis qu'une petite gamine...
Jim se leva en se frottant les mains.
- Parce que tu es humaine, que tu as de l'imagination et que tu es courageuse.
Tous ses compliments m'ont fait du bien au c½ur, même si être humain n'était peut être pas un compliment.[/
c]
# Posté le lundi 07 avril 2008 14:44
Modifié le mardi 08 avril 2008 09:57

Un poeme que j'ai fais en coup de tête, le soir

Un poeme que j'ai fais en coup de tête, le soir
Je marche, comme ça,
Sans savoir vraiment pourquoi,
Les mains dans les poches,
Mon regard baissé, et sans éspoire.

J'ai cassé mon miroir,
Avec mon plus grand désespoire,
Je ne suis plus la même,
Dans mon visage se désine la haine.

J'ai le sentiment que je redoutais,
Mes pas ne sont pas des vrais,
J'aime, le verbe aimer,
Ca fait mal, rien que d'y penser.

Quand je le vois sourire,
Je m'attends au pire.
Quand je le vois regarder,
Je ne peux pas m'empêcher,
De dramatiser...

Quand je sais, qu'il ne m'aime pas,
Quand je sais, qu'il détourne ses pas,
Ca me tue, ça me blaisse,
Comme un manque d'adresse.
Comme un manque de délicatesse.

Petit poeme fait en coup de tête, le soir, sur mon bureau...
# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:16

Confidence

Aimer.
Ce mot me hante, et il ne s'arrête pas.
J'en suis incapable, incapable de ressentir ça.
Mais pourtant je ne fais que le rechercher.

A certains moments,
Je voudrais tant
Ne plus avoir affaire au monde.
Car je suis comme une sonde.

Je ressens d'abord ce que les gens pensent de moi.
Et avec certaines personnes, je pense aimer, pour une fois.

Mais je fais toujours cette erreur.
Ca en devient vraiment ennuyeux.
Non, ce n'est pas vrai, en fait, c'est comme un jeu.
Un jeu où je serais le beurre,
Et que vous, vous soyez le couteau.
Le seul couteau du pot...

Je suis si infuençable,
Que ça en devient presque invraisemblable.
Ne croyez pas que je sois faible,
Je manque juste de caractère.


Ma citation : La modestie n'est pas une vertue. Elle est simplement un faire-valoir ; c'est une sous forme d'hypocrisie"

@@@@@@@@@@ 5ème comm's : Mademoiselle--Smile @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 10ème comm's : Luxuriious-Poupeii @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 15ème comm's : Un Espagnol Blond @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 20ème comm's : Drive Me To Paradise @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 25ème comm's : Diablesse36 @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 30ème comm's : Diablesse36 @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 35ème comm's : Mélanie @@@@@@@@@@
Confidence
# Posté le dimanche 13 janvier 2008 09:40
Modifié le dimanche 02 mars 2008 14:34

Perdre

Perdre
Ce soir, c'est le désespoir, devant mon miroir.
Je me vois, pleurant au désaroi.
Mon ami, qui représentait ma vie,
est mort, ce matin à l'aurore.
Et maintenant je me perds; je n'ai plus de repères.

Mon esprit divague dans l'au-delà, mon coeur criant à mon ami de revenir,
même si je sais qu'il ne reviendra pas. Il faudrait en finir.

La vie n'est qu'un supplice à celui qui la subit.

Je crois que je vais mourir, puisque je ne pourrai plus rire.
Sans mon ami, je n'ai plus d'envies :
C'est un calvère, c'est un enfer.
Si je continuais, ça ne serait que souffrances.
Et je ne sais, si les déesses vont couper le fil de mon existence.

C'est dur à avouer, c'est dur à déballer,
mais quelque part, j'entretiens cette expérance.
Et là, je sens que je pars,dans la cadence de la providence.

Je ferme les yeux, je meurs à petit feu.
Un feu qui se consume, tel une brume...

Text by Emilie...






@@@@@@@@@@ 5ème comm's : Mélanie @@@@@@@@@@
@@@@@@@@@@ 10ème comm's : Mélanie @@@@@@@@@@
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@@@@@@@@@@ 25ème comm's : Diablesse36 @@@@@@@@@@
# Posté le lundi 07 janvier 2008 14:58
Modifié le mardi 26 février 2008 14:50

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